Tikehub est une plateforme de billetterie, de concours à votes payants et de collecte de fonds. Je l’ai conçue pour qu’un organisateur vende, encaisse et suive sans assembler cinq outils.
Tikehub est né d’un besoin simple à énoncer et difficile à construire : permettre à un organisateur de vendre des billets, de lancer un concours avec votes payants et de collecter des fonds depuis une seule plateforme. Le produit est accessible sur tikehub.com. Je l’ai conçu et développé comme un système métier, pas comme une page de vente.
Contexte
Le brief de départ : la plateforme complète pour créer, gérer et vendre vos événements, organiser des concours avec votes payants et lancer des collectes de fonds en Afrique. Trois produits, trois logiques.
La billetterie demande des stocks, des catégories de billets, des dates, des confirmations et une commission. Le concours à votes payants ajoute une dimension de classement, de paiement à l’unité et de modération. La collecte de fonds suppose des objectifs, des paliers et une lecture claire de la progression.
Le contexte africain impose ses contraintes. Le mobile est le premier écran. Les connexions varient. Les moyens de paiement ne sont pas ceux d’un site français standard. Il fallait une interface légère, lisible et tolérante aux coupures. J’ai gardé cette réalité en tête à chaque décision, car elle rejoint les exigences que l’on retrouve en Europe et au Canada : simplicité, traçabilité, robustesse.
Ce qui a été construit
J’ai construit une plateforme multi-usage. Un organisateur crée un compte, prépare un événement, définit les billets et les ouvre à la vente. Il peut aussi lancer un concours, activer les votes payants et suivre les participants. La collecte de fonds utilise le même socle : une page publique, un objectif, des contributions et un suivi.
Le parcours public va droit au but. Le visiteur arrive sur la page de l’événement, choisit son billet ou son vote, paie et reçoit une confirmation. La recherche d’événements est intégrée, avec des catégories et une page d’accueil qui fait tourner les contenus. L’organisateur dispose d’un back-office pour créer, publier, suivre et comprendre ce qui se vend.
La commission de 5 % est prévue dans le modèle. Elle est calculée sur les ventes et reste visible dans le suivi. Ce point est central : une plateforme qui prend une commission doit être irréprochable sur la transparence. Sinon, la confiance casse au premier règlement.
Choix techniques
J’ai choisi Laravel pour le socle applicatif. Le framework apporte les fondations dont ce type de produit a besoin : authentification, routes, files d’attente, validation, sécurité des formulaires et organisation du code. Quand trois modèles de revenus cohabitent, vous ne voulez pas réinventer la gestion des transactions à chaque écran.
Le front utilise Tailwind CSS pour garder une interface cohérente, rapide à faire évoluer et responsive par défaut. Les pages sont pensées mobile d’abord, avec des composants réutilisables. Les animations restent légères, car une plateforme de billetterie doit d’abord charger et convertir.
La logique métier est séparée de l’affichage. Les règles de commission, les statuts d’un événement, les votes et les collectes vivent dans le code applicatif, pas dans des conditions éparpillées dans les vues. Cette séparation permet d’ajouter un mode de paiement, un type de billet ou un nouveau pays sans casser l’existant.
Je n’ai pas empilé des outils pour faire moderne. J’ai gardé un backend clair, un front léger et une base relationnelle pour les liens entre organisateurs, événements, billets et transactions. La documentation Laravel et la documentation Tailwind sont publiques si vous voulez juger la stack.
Pour un projet comparable, voyez mes offres de sites et plateformes qui convertissent. Si vous hésitez entre WordPress et Laravel, j’ai écrit un comparatif utile. Le diagnostic est le bon point de départ.
Résultat
Tikehub est en ligne et couvre les trois usages dans une même expérience. Un organisateur peut créer un événement, ouvrir un concours ou lancer une collecte sans changer d’outil. La plateforme gère les pages publiques, les paiements, la commission et le suivi.
Je ne donne pas de chiffres de trafic ou de vente ici, car ils dépendent de l’usage et du marché. Ce que je peux dire, c’est ce que le produit démontre : je sais concevoir un système transactionnel, le livrer, le rendre utilisable par des non-techniciens et le tenir dans le temps. C’est exactement ce qu’un dirigeant européen ou canadien cherche quand il veut lancer une billetterie, une cagnotte, un espace membre ou une place de marché.
Le projet prouve aussi que je travaille avec des contraintes réelles. Pas de démo théorique. Pas de maquette qui ne tient pas la charge. Une plateforme qui encaisse, qui trace et qui doit inspirer confiance.
Pour qui c’est utile
Si vous êtes en France, en Belgique, en Suisse ou au Canada, Tikehub n’est pas votre marché. C’est votre preuve. Vous avez peut-être un projet de billetterie pour un salon, une académie, un festival ou une conférence. Vous voulez peut-être lancer une collecte de fonds pour une association, un club ou une cause. Vous avez peut-être besoin d’un concours payant pour une campagne marketing.
Ces besoins partagent la même colonne vertébrale : des comptes, des paiements, des statuts, des tableaux de bord et des règles de commission. Je peux reprendre cette architecture pour votre contexte, avec les contraintes qui sont les vôtres : RGPD, facturation, TVA, langues, moyens de paiement européens ou canadiens, intégration à vos outils.
Je ne vends pas un template. Je vends une architecture qui répond à un métier. Si votre projet ressemble à Tikehub, le premier pas est un diagnostic. Nous regardons le parcours, les paiements, les risques et ce qui doit être construit en premier. Vous repartez avec une décision, pas avec une présentation.